LES RICEYS - Côte des Bar
de -50 avt J.C à aujourd'hui ...
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L’origine de ce village est très ancienne et semble dater de l’époque gallo-romaine en même temps que la culture de la vigne. Son histoire n’a pas toujours été de tout repos. Les Riceys datent de l’époque romaine où les Boïens (peuple gauloise)
s’y installèrent dans une partie de la vallée arrosée par la rivière de la Laignes, où ils créerent les fondements de trois bourgs appelés plus tard «Les Riceys».
Ricey-Bas fut fondé à l’époque gallo-romaine, Ricey-Haute-Rive et Ricey-Haut sont plus récents. Invasion de barbares dès les premières années de son existence, puis succession de guerres dans cette région revendiquée alternativement par les Seigneurs de Champagne et ceux de Bourgogne. Invasion étrangère de l’époque impéraile en 1814 ... Les épreuves des deux derniers conflits mondiaux achèvent cette longue litanie.
A la fin de la guerre de 100 ans, qui vit les ultimes combats entre le Roi de France : Louis XI et le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire; le village fut entièrement détruit, si bien que les maisons et les monuments actuels sont postérieurs à la fin du XV ème siècle.

Le Roi Louis XIV appréciait le «Vin Rosé des Riceys», il l’avait découvert grâce aux Canats (maçons Ricetons) travaillant à l’édification du château de Versailles.
Après chacune de ces épreuves, les habitants se remirent courageusement au travail, réparant les destructions faites dans leur village et replantant la vigne.
Les Riceys sont formés des trois villages de Ricey-Bas, Ricey-Haute-Rive et Ricey-Haut.
Tous trois ne constituaient qu’une seule paroisse, dont le siège était à Ricey-Bas, chef de la communauté.
L’église de Ricey-Bas fut donnée en 695 par Léothérie, soeur de saint Ebbon, comte de Tonnerre, à l’abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens; mais par la suite, la présentation à la cure passa à l’abbé de Moutier-St-Jean.
Le fief relevait de Tonnerre.
Il appartint aux 13ème et 14ème à la famille de la Brosse.
Aux 15ème et 16ème, celle de Monstier en posséda une partie.
Au milieu 15ème, le célèbre chancelier de Bourgogne Nicolas Rolin acheta le château de Ricey-bas avec la principale part de la seigneurie.
Au début 16ème, Marie d’Amboise l’apporta à son second mari, Jean de Créqui.
Au début 17ème, à la mort d’Urbain de Créqui, le château de Ricey-Bas passa à son beau-frère Jacques II Vignier, dont le petit-fils, Louis Vignier, fit ériger Les Riceys en marquisat par lettres patentes de juillet 1659, mais n’eut pas d’enfant; au 18ème, il appartenait aux Pommereu.

Par lettres patentes d’octobre 1588, Henri III autorisa les habitants des Riceys à clore leur bourg : ces fortifications furent démolies au milieu 18ème. Aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, Les Riceys étaient dans une situation administrative complexe : un arrêt du Conseil d’Etat du 19 décembre 1779 attribua à la Bourgogne Ricey-Bas et Ricey-Haute-Rive, à la généralité de Paris (élection de Tonnerre) Ricey-haut.
Produisant un rosé très apprécié, Les Riceys jouissaient d'une prospérité dont témoignent magnificence des églises et qualité des maisons de pierre.
A la Révolution, la commune était par la population la seconde du département de l’Aube, et elle le resta jusqu’au recensement de 1826.
Victime de son isolement, elle fut une des premières touchées par l’exode rural, et n’a cessé de perdre de l’importance. Ce fut notament le cas après la destruction du vignoble par le phylloxéraà la fin du 19 ème siècle, les côteaux se recouvrirent de vignes pour atteindre aujourd’hui plus de 850 hectares, devenant ainsi le plus grand terroir de toute la Champagne.
Ce résultat ne fut pas obtenu sans lutte comme le rapelle la révolte des vignerons aubois en 1911 et qui s’acheva en 1927 par l’intégration des vins de l’Aube dans la zone d’appelation Champagne.
s’y installèrent dans une partie de la vallée arrosée par la rivière de la Laignes, où ils créerent les fondements de trois bourgs appelés plus tard «Les Riceys».Ricey-Bas fut fondé à l’époque gallo-romaine, Ricey-Haute-Rive et Ricey-Haut sont plus récents. Invasion de barbares dès les premières années de son existence, puis succession de guerres dans cette région revendiquée alternativement par les Seigneurs de Champagne et ceux de Bourgogne. Invasion étrangère de l’époque impéraile en 1814 ... Les épreuves des deux derniers conflits mondiaux achèvent cette longue litanie.
A la fin de la guerre de 100 ans, qui vit les ultimes combats entre le Roi de France : Louis XI et le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire; le village fut entièrement détruit, si bien que les maisons et les monuments actuels sont postérieurs à la fin du XV ème siècle.

Le Roi Louis XIV appréciait le «Vin Rosé des Riceys», il l’avait découvert grâce aux Canats (maçons Ricetons) travaillant à l’édification du château de Versailles.
Après chacune de ces épreuves, les habitants se remirent courageusement au travail, réparant les destructions faites dans leur village et replantant la vigne.
Les Riceys sont formés des trois villages de Ricey-Bas, Ricey-Haute-Rive et Ricey-Haut.
Tous trois ne constituaient qu’une seule paroisse, dont le siège était à Ricey-Bas, chef de la communauté.
L’église de Ricey-Bas fut donnée en 695 par Léothérie, soeur de saint Ebbon, comte de Tonnerre, à l’abbaye de Saint-Pierre-le-Vif de Sens; mais par la suite, la présentation à la cure passa à l’abbé de Moutier-St-Jean.
Le fief relevait de Tonnerre.
Il appartint aux 13ème et 14ème à la famille de la Brosse.
Aux 15ème et 16ème, celle de Monstier en posséda une partie.
Au milieu 15ème, le célèbre chancelier de Bourgogne Nicolas Rolin acheta le château de Ricey-bas avec la principale part de la seigneurie.

Au début 16ème, Marie d’Amboise l’apporta à son second mari, Jean de Créqui.
Au début 17ème, à la mort d’Urbain de Créqui, le château de Ricey-Bas passa à son beau-frère Jacques II Vignier, dont le petit-fils, Louis Vignier, fit ériger Les Riceys en marquisat par lettres patentes de juillet 1659, mais n’eut pas d’enfant; au 18ème, il appartenait aux Pommereu.

Par lettres patentes d’octobre 1588, Henri III autorisa les habitants des Riceys à clore leur bourg : ces fortifications furent démolies au milieu 18ème. Aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, Les Riceys étaient dans une situation administrative complexe : un arrêt du Conseil d’Etat du 19 décembre 1779 attribua à la Bourgogne Ricey-Bas et Ricey-Haute-Rive, à la généralité de Paris (élection de Tonnerre) Ricey-haut.
Produisant un rosé très apprécié, Les Riceys jouissaient d'une prospérité dont témoignent magnificence des églises et qualité des maisons de pierre.
A la Révolution, la commune était par la population la seconde du département de l’Aube, et elle le resta jusqu’au recensement de 1826.
Victime de son isolement, elle fut une des premières touchées par l’exode rural, et n’a cessé de perdre de l’importance. Ce fut notament le cas après la destruction du vignoble par le phylloxéraà la fin du 19 ème siècle, les côteaux se recouvrirent de vignes pour atteindre aujourd’hui plus de 850 hectares, devenant ainsi le plus grand terroir de toute la Champagne.
Ce résultat ne fut pas obtenu sans lutte comme le rapelle la révolte des vignerons aubois en 1911 et qui s’acheva en 1927 par l’intégration des vins de l’Aube dans la zone d’appelation Champagne.